Black Myth Wukong
Aussi beau que difficile

Que dire de Wukong (BMW pour les intimes) ? Pour le papy que je suis, faire un jeu d’une telle envergure a été un réel défi.
On commence par une intro qui nous coupe le souffle, avec beaucoup de vibe dragonballesque, et ensuite on est jeté dans le jeu sans trop d’explications.
Le jeu a été conçu de façon à ce que ce soit le joueur qui recherche les infos sur le lore pour bien comprendre. Mais on est là pour tabasser du mob, alors passons. On se retrouve avec un protagoniste qui n’a plus aucun pouvoir, mais qui reste assez facile à manier : ça tape, ça esquive bien, il est agile, « le singe » !
Puis arrivent les premiers boss, et là c’est la douche froide : c’est difficile putain, mais vraiment difficile. Bourriner ne fonctionne pas, il faut bien lire les mouvements, esquiver au bon moment, puis enchaîner entre ses coups faibles et forts pour faire des dommages. Trop d’erreurs vous mèneront directement vers l’échec, et le game over. Le jeu reste sympa car les checkpoints sont généralement placés pas très loin des boss. Mais votre patience sera mise à rude épreuve.
Après les premières heures de jeu, j’étais pas loin d’abandonner. J’ai décidé de sortir un guide et de suivre le cheminement de ce guide afin de ne rater aucun détail ou objet important dans le jeu. Car oui, récupérer les items dans le bon ordre facilite beaucoup certains combats. Il restera toujours une part de skill à avoir pendant les combats, mais ça ne sera jamais insurmontable. Et il sera toujours possible de farmer entre les boss pour monter un peu son arbre de compétences et ses pouvoirs, car oui, la palette disponible est assez dingue.
Une fois lancé dans le rythme de croisière, il ne reste plus qu’à se motiver à continuer. Quelques murs (des boss difficiles) seront toujours calés sur le chemin, mais l’agilité du singe finira toujours par triompher !
Notez que les musiques sont sublimes et enrobent grandement ce jeu ; visuellement, c’est beau également.
Après 50h à try hard, j’ai enfin terminé le jeu. Je ressors avec une grande fierté que je n’ai pas ressentie depuis très longtemps. Ce voyage a été exceptionnel.
